Ohm.
Une ivresse
Incertaine
Découvre l’aube des jours
Que seule la caresse
D’un ohm
Au volt des soubresaut
Sait faire taire.

Une ivresse
Incertaine
Découvre l’aube des jours
Que seule la caresse
D’un ohm
Au volt des soubresaut
Sait faire taire.
Bang. Tu es mort cowboy
La “petite mort” t’a tout pris
Quand tu n’as plus personne pour jouer
Tout s’écroule
Suis-je un mauvais tireur ?
-
La vérité est
Qu’il me faudra mourir, moi l’Indien
Et peut-être alors
Que la chasse à l’homme
N’aura plus raison d’être
Mon frère…
Incapacité d’établir les ponts
Laideur chronique;
Dent discordante
Myopie des sens
Une corpulence non voulue
Dans un accouchement des plus douloureux et long
Je suis revenu d’entre les gens
Qu’on croyait mort-né.
On me fit remarquer alors la beauté de mes yeux
De couleur pers-vert.
Orangé de contour.
Dans une ligne de feu.
Dont l’énergie ; le rire
Brûlait tout sur son passage.
-
Cette nuit là
J’ai tout brûlé
Carbonisé
Cette vie [...]
Et si je n’avais que désiré
Que la présence d’un grand frère
Auquel l’étreinte d’une confidence
M’aurait arraché à l’enfance
Ce traumatisme sans fin
En exergue de toute chose
Maintenant le mal identifié
Il me restera plus
Qu’à lui glisser au creux de son âme
“Bang. Tu es mort cowboy.”
Déterminé
Serait ma nature cérébrale
Mes reliques uranistes
Ces exergues fantasmatiques
Erreur neurologique.
Je vous exècre
Grands prêtres de la science
Vous qui éjaculé
À grand coup de scalpel
Vos diatribes freudiennes
Sur nos corps martyrs
Grands Ayatollah des sexes
À grand coup de Fatwa
Faites la chasse aux impurs
Ceux qui savent
À vous dont la confession
Surpasse la répression
Vous ne m’aurez pas
Je deviendrai terroriste des corps
Je me ferai sauter [...]
Mélange de nostalgie et de ressourcement… je dépoussière les maux enfouis.
Ces maux qui m’étaient si chair.
J-19 Insomnie
Les gouttes salines
Tremble de mon être
Pas de grisaille
Mais juste un courant électrique
Qui apporte une éclatement
Si immense
Incontrôlable
Les sentiments remplissent mon être
Sur des tons électronique
Ma conscience miroite ses éclats
Dans des langues aphrodite
Et des doigtés claquant
Ça court
Vers le toi
Toi si verset de [...]
Le regard détourné
Le mal agit.
Les écrits sont-ils réel?
Les paupières rabattue d’un fil doré
Seul ce mal le sait.
Dans une berceuse névrotique
Les noirceurs de la chambre
Couvre un mal habile.
Mal adroit étais-je?
De croire à ton insurrection
Oh mal.
Ton nom sera crié
Dans une douceur
Des plus malheureuse.
Les yeux noircis
Dévore les m|aux alitées
Qui me sont chair
Sang-tu le sens se répandre ?
Se dérober dans tes circuits imprimés
Lent[e vie te prend t'elle ?
Mortie/r/-fèr d'Ahprodite
Dans une dis - location
Des plus intellectuelles
J'idéalise [.]
Accrochés à mes vers amers
Dans une décalque
Des plus amphibies
Je me plonge idées premières
À travers les abjections
De mon âme.
Dans une grâce foetale
Au travers un abcès liturgique
Des bribes se remémorent
L’odeur des doux jours ensoleillées
Le petit bonheur fragile des ascendants
Le goût des pommes cueillies trop vite
La vision idyllique d’un futur qui était bien trop loin.
Sur ces douces braises [...]
Face à cette ébullition intellectuelle
Ce foisonnement dans ma tête
Je reste muet
Dans la glace des jours d’été
Mon visage esquisse des traits inespérés
Mes yeux émeraudes, enflammés
Dévorent dans un feu ardent
Les ouvrages délaissés trop longtemps
Dans une pointe de rêverie
Peut-être, me dis-je
Que tout changera
Que tout a changé ?
Et que le soir
Quand le brasier oculaire laisse place
À la douce nuit
Le [...]