Mon corps dans sa difformité
Danse ra[ge]
Dans toute sa subversion
Mes yeux remplis de brillance
À la craie
Seront encerclés de noir
Ces mains bâtisseuses
Maintenant tremblantes
Sont comme la braise
Dans cet assemblage
Des plus mystiques
Dans ce mélange des sens
J’aurai l’énergie nécessaire
Pour rêver à nouveau
M’être auto-suffisant en feu.
De quoi redevenir
Un brûlant rêveur.
Archives pour mars 2009
Brûlant rêveur.
Publié dans Les maux à mars 30, 2009 | Laisser un commentaire »
Danse.
Publié dans Les maux à mars 29, 2009 | Laisser un commentaire »
La danse des coeurs
A quelque chose
De malsain
Autant qu’ironique.
Parfois le temps
Nous joue des tours.
Tant pis.
Autoroute.
Publié dans Les maux à mars 29, 2009 | Laisser un commentaire »
Je n’ai plus le temps
Et il me tend la main.
Toujours à la croisée des chemins
Ce ne peut être qu’un signe.
Je prendrai alors l’autoroute
Vers mon ascension.
[Il y a de ces rencontres.
Qui vous collent à la peau.]
Alors… à moi le monde…!
Dormir maintenant.
Publié dans Impertinence, Les maux à mars 28, 2009 | Laisser un commentaire »
Quand tout se met en branle.
Et que l’angoisse monte.
C’est qu’il est temps.
D’aller dormir.
Les maux du quotidien
Publié dans Les maux à mars 28, 2009 | Laisser un commentaire »
Il est incroyable.
Que les mots du quotidien.
Les plus anodins. [À moins que...]
Peuvent être une libération.
Ou du moins
Un baume temporaire.
Par leur candeur.
K-O^2 + M
Publié dans Les maux à mars 28, 2009 | 2 Commentaires »
C’est dans les silences de mon coeur.
Que je retrouve l’O2 qu’il me faut.
C’est dans les silences de mon coeur.
Que les conjonctures les plus improbables.
Se réalisent.
Si les K. et O. blessent.
Les M. font du bien.
Pas le verbe.
Même pas pluriel:
Une conjoncture.
Des plus simples.
Vernissage au Musée d’Art Contemporain
Publié dans Les maux à mars 25, 2009 | Laisser un commentaire »
La peinture est maintenant sèche.
Un peu d’angoisse.
Couleur café.
Un peu de rire.
De bon cœur.
Et surtout.
Les bons mots.
Couleur lumière.
Qui me disent
Que je peux enfin tourner la page.
Musée d’Art Contemporain
Publié dans Les maux à mars 25, 2009 | Laisser un commentaire »
Je me fracasse le crâne
Ce soir.
Regardons ensemble
Les belles couleurs fraiches
Et dégoulinante
Que ça donnera
[?] J’accepte.
Publié dans Les maux à mars 24, 2009 | 2 Commentaires »
J’accepte de ne plus être l’unique à tes yeux.
J’accepte les difficultés que je traverserai pour cela.
J’accepte que tu sois ami de tous les jours.
J’accepte les nuits où je serai seul dans mon lit.
J’accepte que tu ne sois plus l’unique à mes yeux.
J’accepte de te laisser fuir entre mes doigts.
J’accepte.
Et maintenant pour le futur.
Je sais qu’il [...]
[SOI-MÊME] Grandi.
Publié dans Les maux à mars 24, 2009 | Laisser un commentaire »
Reprendre possession de moi.
Être mon propre roi
Et reprendre le flambeau
De ma destinée.
Resteront juste des traces de toi
Gravé sur mon corps
Comme des morsures
Mais ne t’inquiète
Ce ne seront que des bons souvenirs
Pour la route
L’enfant ne pleure déjà plus
Non… il voit déjà plus loin.
Il regarde les étoiles.
Et reste serein
Quand il voit apparaître
La planète rouge.
SE PERDRE POUR MIEUX [...]
[SE RETROUVER] Autour d’un café.
Publié dans Les maux à mars 23, 2009 | 2 Commentaires »
Et être serein.
C’est ce que j’aimerais tant.
Être avec toi
Sans que je me brûle
Être moi
Sans compromis
Accepter la fin
Tout en accueillant bras ouvert
Des temps nouveaux.
En espérant que tu comprendras.
Que tu comprendras…
Que rien ne m’est facile.
En espérant te comprendre.
SE PERDRE POUR MIEUX SE RETROUVER SOI-MÊME ?
[POUR MIEUX] Vivre.
Publié dans Les maux à mars 22, 2009 | 2 Commentaires »
Il me faudra retrouver la berge
Trouver le sentier d’où je suis parti
Et continuer le chemin.
La déraison m’a mené à la déroute
Je ne peux me permettre une autre sortie de route
Il faudra que ivresse cesse
Ah douce ivresse…
Parce que le garde-fou chambranle
Son frottement est amer
Et on est si vite plongé
Expulsé
De nouveau dans les marées.
SE PERDRE POUR MIEUX [...]
[SE PERDRE] Sur ton corps.
Publié dans Les maux, Sekseco à mars 22, 2009 | Laisser un commentaire »
Celui dont tu n’aimais pas trop.
Répugnait ses orientations.
Toi à fleur de peau.
Pourtant moi je l’aimais bien ton corps
Brûlante ardoise sous mes doigts
J’y ai dessiné mes désirs
Au coeur de ta forêt rassurante
J’y ai gouté tous les délices :
Aux creux des gorges échauffés
Tes déglutitions verbales
Aux creux de ta cambrure volcanique
Les volcans les plus silencieux
Aux creux de tes [...]
Rigolade avant le sommeil.
Publié dans Impertinence, Les maux, taggé dramatisation, ironie à mars 21, 2009 | Laisser un commentaire »
Je me prends à rêver.
Ce rêve étrange.
Que je ne suis pas déjà mort de l’intérieur.
Mauvais timing.
Publié dans Impertinence, Les maux à mars 21, 2009 | Laisser un commentaire »
Mais j’aurais été prêt à écrire des pages et des pages et faire de moi un géant – au-dessus de ma pile de papier.
Moi si petit – géant artificiel sur mon gratte-ciel de papier.
Météorite.
Publié dans Les maux à mars 20, 2009 | Laisser un commentaire »
Je suis un objet en chute libre.
Je n’attends plus.
Que je me brise.
Me faire sauter.
J’attends sagement.
Que le paysage.
Se stabilise.
D’atterir sur Terre.
Fleuve.
Publié dans Les maux à mars 20, 2009 | Laisser un commentaire »
Au bord du fleuve
Je garnirai une barque
D’un peu de toi.
Un peu de musique
Quelques films
Beaucoup trop de mots
Les moments mémorables
Mes doléances
Les épines du parcours
Et celles qui restent encore.
Je laisserai filé la barque
Je laisserai coulé.
Ne resteras que des bribes du passé
Un futur à construire.
Ou tu seras quand même présent.
Mais au futur conditionnel:
Moi sur la terre ferme.
Toi flottant [...]
Adam Smith
Publié dans Les maux à mars 20, 2009 | Laisser un commentaire »
Si l’amour est une transaction économique.
Les néo-libéraux diraient sans doute qu’en cas de crise.
Il faut laisser aller les choses d’elles-mêmes.
La crise se règle tout naturellement.
Dans le même registre
C’est ce qui arrive quand
Tu investis dans les PCAA.
Sang Déceptions.
Publié dans Les maux à mars 19, 2009 | 5 Commentaires »
Je ne comprends plus rien
Pourtant c’est si facile
C’est la même recette:
Tu es là avec tes yeux tristes
À te dire que tout était si beau
Tout est était grand
Qu’il y avait un peu de grandeur en nous
“Qu’on ne tomberait jamais aussi bas comme le monde”
Pourtant te voilà à la case départ.
Tout un château [de carte] qui s’écroule
Ça [...]
Fantaisie.
Publié dans Les maux à mars 19, 2009 | Laisser un commentaire »
J’ai les cernes qui m’avalent.
Et je trouve encore le tour.
D’écrire ce mot.
[Parti - il est parti.]

