Après lecture de Borderline-La Brèche de Marie-Sissi Labrêche.
Je suis comme Kiki.
Je suis un clown.
Un beau gros clown avec mon sourire niais.
Un beau gros clown qui fait des sourires a tout le monde.
Un beau gros clown mal rasé.
Le maquillage en moins.
À la différence que mes jambes s’ouvre dans le vide.
Et que mon prof de littérature ne couche pas avec moi.
Je suis un gros clown triste
Qui fait des sourires jaunes.
Et qui fais des farces plates.
Un gros clown post-moderne ! Qui l’aurait cru.
Et puis fuck. fuck. fuck. fuck.
Qu’ils aillent se foutre un chien saucisse en baloune dans le cul.
C’est eux les vrais clown.
“Je sens que j’hallucine et j’ai peur de partir comme un fou vers la mort
et j’ai des grands instants de lucididididididididité!
Fuck the system do it, do it, do it yeah.” – Jean Leloup
Yeah fuck it fuck me yeah !
Moi le fou, les jambes ouvertes.
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Diagnostique ; être clownesque asociale.
incapable d’établir des contacts avec l’étranger.
rejet de l’organisme
Solution ; foncer dans une auto au hasard dans une autoroute.
ou
écouter les Pussycat Dolls jusqu’à plus soif et attendre que ça passe.
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Il ne faut pas croire ce que les fous disent.

