Hégémonie des sens
Sur mon corps-nation
Je suis envahi
Barbare sont les attaques au Sud
Ma langue suspendu au combat
Peinturé dans le coin
D’une rougeur échaudée
Les joues révolutions
Je plante mon drapeau
Dans le réceptacle étoilé
Je brise tous les murs
Qui nous sépare de la “beauté finale”
Je pénètre l’antre
De tous désirant être libéré du joug
Je me désarme
Au toucher d’un simple appel
Je chante l’Internationale
En [...]
Archives pour août 2008
Je suis politique.
Publié dans Les maux, Ubique Politikè, taggé amour, da vinci code, politik, politique, sexe à août 25, 2008 | 4 Commentaires »
À ceux qui n’ont pas peur.
Publié dans Les maux, taggé âme, critique, ennuie, libérté, poème, poésie, porno, rêve, religion, sacré à août 24, 2008 | Laisser un commentaire »
La beauté éjaculatoire
D’un jet d’éveil
Qui caresse l’âme
Un vertige certain
Met fin à mon ennuie quotidien.
À coup brusque
J’ai extirpé
La connaissance sacré
Qui m’a enduit d’un voile éparse
Le goût mi-sucré mi-amer
De cette liberté
Je la crie
Je la crie
Je la crie
Dans le silence serein
Je la crie
À ceux qui n’ont pas peur
De la confession au bord du lit.
À ceux qui n’ont pas [...]
Pan.
Publié dans Les maux, taggé apprentissage, école, pan, poème, poésie, satan, sexe, vieux bouc, viol à août 22, 2008 | Laisser un commentaire »
Abordable viol
Qu’est l’éperdu
Criant le désespoir
Au grand Pan
Qui va chercher secours
Et vient par la sortie
Oh vieux bouc
Ton haleine sulfureuse
Résonne mes sens
À travers les notes
Des roseaux enchantés…
Oh terrifiant bouc,
Ils m’ont tous dit
Avec leurs croix immondes
De détourner
Mon regard de toi
Au contraire
Je me suis retourné
Cou contre ton souffle
Dos à ton ventre bouillant
Ma foi sur les battements de ton coeur
Je [...]
Borderline.
Publié dans Les maux d'autrui, taggé amour, borderline, citation, la brèche, marie-sissi labrèche, Québec à août 15, 2008 | Laisser un commentaire »
“Mais par dessus tout, ce dont j’ai le plus peur,
c’est de ne pas être aimée.
Alors j’ouvre mes jambes afin de voir le ciel
ou mon petit bout de paradis.
J’ouvre les jambes de manière à briller comme une petite étoile.
Je m’aime si peu,
alors que m’importe d’ouvrir les jambes pour tout ceux qui semblent m’aimer un peu.”
- Marie-Sissi [...]

