Un mal inévitable.
Le regard détourné
Le mal agit.
Les écrits sont-ils réel?
Les paupières rabattue d’un fil doré
Seul ce mal le sait.
Dans une berceuse névrotique
Les noirceurs de la chambre
Couvre un mal habile.
Mal adroit étais-je?
De croire à ton insurrection
Oh mal.
Ton nom sera crié
Dans une douceur
Des plus malheureuse.
Maphto a dit,
juin 16, 2008 à 3:05
Un vrai poète !