Accrochés à mes vers amers
Dans une décalque
Des plus amphibies
Je me plonge idées premières
À travers les abjections
De mon âme.
Dans une grâce foetale
Au travers un abcès liturgique
Des bribes se remémorent
L’odeur des doux jours ensoleillées
Le petit bonheur fragile des ascendants
Le goût des pommes cueillies trop vite
La vision idyllique d’un futur qui était bien trop loin.
Sur ces douces braises chaudes
Qui crépitent une symphonie magistrale
Le petit enfant
Cette nuit
Dormira tranquille.
* sur un air de “Mìlano” et “Andvari” de Sigur Ròs. *

