Hors de la turpitude
Des jours ensoleillés
Les murs caustiques
Me font valser
Aux sons enfumés
Des gains-barrés
Et de ses muses
échaudés.
Aux roulements fiévreux
De celle qui claironne
À qui veut bien l’entendre
que la vie est comme le vin rosé
Aux postillons avalisés
De cet homme
Qu’on appelait Grand Jacques
Criait à 1000 temps
Au suivant !
À la voix maladive
La diva Dali
Da-daïste à ses heures
Criait-elle dans la nuit
Sur des airs dansant
Ses obsessions pharmaceutique ?
Dans mes turpitudes caustiques
J’enfume mes fièvres
Sur une valse à quatre ou mille temps
Au travers de pensées joyeusement barbituriques.

