Face à cette ébullition intellectuelle
Ce foisonnement dans ma tête
Je reste muet
Dans la glace des jours d’été
Mon visage esquisse des traits inespérés
Mes yeux émeraudes, enflammés
Dévorent dans un feu ardent
Les ouvrages délaissés trop longtemps
Dans une pointe de rêverie
Peut-être, me dis-je
Que tout changera
Que tout a changé ?
Et que le soir
Quand le brasier oculaire laisse place
À la douce nuit
Le sommeil
Viendra de lui-même.

