Vivre.
A coup de massue
On me réanime
Dans un vide sanguinaire
Les yeux délicieusement fermés
Je vois la déliquescence
De mes ailes fondre peu à peu
La nuit douce amante
Heureuse veuve noire
Me dévore
Avec mon consentement
Dans une éternelle spirale
Cette répétition délibérée
Qu’on appelle temps qui passe
Un jour parmi tant d’autre
J’ouvrirai enfin les yeux
À coup de massue
(peut-être)
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