Grandir.
Au creux de mes reins
Je tente de contenir
Les larmes qui coulent sur mes joues
Panse tout ce qui viendra
L’espérance
Que tout sera différent
Sans les ecchymoses
De l’écume des jours
Qui va et qui vient au creux de moi
Tel une comptine affable
D’un éphèbe distingué
Qui retient mes cris ambigu
Au creux de mes reins
