Pars.
Pars.
Où les dalles de pierres sont gelés
Le vent te glorifiant de tes plus beaux états
Emporte-moi avec toi
Vers tes plaines blanches
Dans un château
Ou notre haine et nos peines
Sont enfermés au cachot
Chante-moi des comptines
Dans des langues
Inconnues à mes oreilles
Embrasse mes lèvres sibériennes
Où résonne les cloches là-haut
Annonçant un jour meilleur
Rempli de mépris
Prends-moi sans vertu
Le plus fort que tu pourras
En me délestant de mon dernier souffle
Console-moi
De n’être qu’un simple enfant
Couché sur les dalles gelées
Du cimetière où nous sommes nés.
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