Fendre.
fendre les murs écartelés
à genoux devant le trône
le sens coule au front
devant des yeux criant leur horreur
la bouche pleure
les tristesses indigeste
du monde des géants

fendre les murs écartelés
à genoux devant le trône
le sens coule au front
devant des yeux criant leur horreur
la bouche pleure
les tristesses indigeste
du monde des géants
07 - Mon nom est personne (4′04)
Lili Fatale
Panavision
2001
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Impuissance.
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la division des sentiments
ravage l’être
aux croisées de la joie
l’homme ne peut que pleurer
cet absolu
l’homme ne peut que pleurer
ces rides pleureuses
qui le prendront
le souffle court
équilibre de fortune
sur mon doux fil
l’infini aux fonds des yeux
mes pieds voltigent
dans une valse à mille temps
la bouche crie douloureusement dans le silence têtu
pendu à mes plus belles peintures
j’embrasse le néant
suspendu à mon doux fil
je soumet mon dernier air revanchard
avant que mes pieds retombent au sol
sur le froid plancher de la réalité
où ta tombe n’est [...]
Mémoire décomposé tel la chair dans la terre
Mes Moires enfouis
Putrifie mon cerveau de pudeur charnelle
Tel un récit inachevé d’une vie qui n’a peu suffit
À insuffler les mots qu’ils fallaient
les mots qu’ils fallaient
les mots qu’ils fallaient
les mots qu’ils fallaient